Battambang

Battambang

29 Décembre 2019 : 162 kms parcourus en… 5 heures

La veille, après une journée tranquille à Siem Reap, nous avons passé la soirée à profiter de l’ambiance de Pub Street. Nous nous sommes installés pour manger une glace, et avons observé l’agitation ambiante. Peu à peu, la rue se transforme en vue des festivités de la nouvelle année, et plus les heures passent, plus l’ambiance devient folle. Sans le savoir, nous sommes assis à côté d’un salon de massage pour le moins douteux : d’ailleurs, je suis certaine que c’est en fait un salon dédié à la prostitution. Pour en être sûrs, on regarde les « masseuses » racoler les clients. La procédure est toujours la même : dès qu’un occidental seul (généralement pas des plus avantagés) passe, les jeunes masseuses se jettent sur lui pour lui proposer leurs services, à grand renfort de caresses dans le dos. Certaines vont même jusqu’à les prendre par la main et les tirer jusqu’à l’intérieur de la boutique. Sur certains, ça fonctionne, sur d’autres, non. Ce qui nous conforte dans notre première idée, c’est que les femmes et les couples ne sont pas ciblés. Beurk ! On visite ensuite le marché nocturne, puis on file se coucher.

Ce matin, nous nous levons tôt : nous avons un bus pour Battambang à 8h, et un pick-up vient nous chercher pour nous amener à la station de bus. On se prépare, on rend les clés, puis un tuk-tuk arrive. Nous sommes très surpris, car le service est gratuit, nous nous attendions donc à un minivan. Après tout, pourquoi pas !

Quelques minutes plus tard, le tuk-tuk nous dépose au centre-ville, devant une agence de transport qui n’est pas celle chez qui nous avons réservé nos tickets de bus. On commence à trouver ça louche, et je ne suis pas tranquille. Pourvu qu’il ne s’agisse pas encore d’une magouille ! On attend une demi-heure, et j’ai du mal à ne pas paniquer. Finalement, un bus arrive. Ce n’est pas un bus de la compagnie réservée, mais on nous demande de monter tout de même. Je ne le sens pas, mais on n’a pas vraiment le choix. Nous sommes presque les seuls occidentaux dans le bus, où les places ne sont pas respectées. Bon, c’est parti !

Finalement, le trajet se passe bien, bien que le bus s’arrête toutes les 20 minutes pour 10 minutes de pause et que nous mettions plus de 5 heures pour parcourir 162 kms. On arrive à Battambang, où l’auberge a organisé une navette gratuite pour venir nous récupérer. Comme toujours, on a à peine le temps de dire « ouf » que 15 chauffeurs de tuk-tuk nous sautent dessus. On leur explique que nous avons un free pick-up, et l’un d’entre eux arrive avec une pancarte « free pick-up + le nom de notre auberge ». Je me méfie quand même, on lui redemande 500 fois si le service est bien gratuit, et il nous presse de monter dans son véhicule. Oui, mais nous on veut d’abord réserver nos billets de bus pour Bangkok !

Cyril récupère les sacs, lorsque l’on tombe nez à nez avec un nouveau chauffeur de tuk-tuk, qui a mon nom et prénom écrits sur un papier. Ah… là, ça semble vraiment officiel, pour le coup. On lui demande s’il est bien engagé par notre auberge, et il confirme : on a failli se faire avoir par Jean-Michel tuk-tuk ! D’ailleurs, le faux « free pick-up » a l’air dégouté : il a loupé son coup à quelques secondes près.

On galère un peu avec la compagnie de bus, qui nous explique qu’il faut acheter nos billets au centre-ville. On est tellement méfiants avec toutes ces arnaques que l’on ne sait plus quoi faire… Ces tentatives d’escroqueries sont épuisantes. Finalement, on suit notre chauffeur, qui se révèle très gentil. Il nous emmène dans la station de bus du centre-ville, où nous réussissons à acheter nos billets de bus sans trop de problème, puis il nous dépose à l’auberge. Ouf, on y est !

On prend notre chambre, qui se révèle superbe pour seulement 9$ la nuit ; puis on décide d’aller manger un morceau. On trouve quelques bonnes adresses, et on choisit au hasard. Bingo ! Le repas est très bon, pas très cher, copieux… On découvre aussi que le restaurant propose des cours de cuisine pour seulement 10$, donc on décide de réserver pour le 31, dernier jour de cette folle année !

Bien blindés, on retourne à l’auberge : tous ces transports et cette pression nous ont crevés !

31 Décembre 2019 : Le dernier jour de l’année à Battambang !

Après une journée dédiée à l’exploration de la ville (qui ne présente aucun intérêt majeur), à la visite d’un « centre commercial moderne » digne d’un film d’horreur, à la coupe des cheveux de Cyril par un coiffeur local (prix imbattable : 2$ !) et à la dégustation d’énormes pizzas ; nous avons réservé un cours de cuisine pour aujourd’hui.

Nous allons d’abord manger dans un petit restaurant, puis nous mettons en quête d’une souris d’ordinateur. On commence par se rendre dans le supermarché de la ville, qui se révèle très moderne et assez similaires à ceux que l’on a en France : on est plutôt sereins. Pourtant, impossible de trouver une souris ici. En revanche, on trouve un ciseau de coiffure, que l’on s’empresse d’acheter (je me coupe la mèche toute seule, et je coupe les cheveux de Cyril une fois sur deux). On demande de l’aide aux différentes personnes présentes, et les indications sont pour le moins floues : « allez voir le long de la rivière », « dans une rue adjacente », « au marché central ». Bon, il fait au moins 37 degrés, mais la quête nous appelle !

On commence par se rendre au marché central. Dans un grand hangar, les stands se pressent les uns aux autres, et cela ressemble à un souk marocain. On voit de tout, mais pas de stand consacré à l’électronique. On tourne, on tourne, et on finit par tomber dans la partie « nourriture ». On suffoque, les odeurs sont insoutenables vu la chaleur. La tête commence à me tourner, et on ressort bredouilles.

On demande notre chemin, mais nous n’avons toujours aucune info potable. Les boutiques dédiées à la téléphonie sont nombreuses, mais une seule propose des souris, hors de prix ! On demande même à un vendeur s’il accepterait de nous vendre sa souris, mais lui aussi tente de gonfler son prix. Finalement, une vendeuse nous explique le chemin à suivre pour trouver une boutique d’ordinateurs.

Pas très sûrs de l’info mais n’ayant rien d’autre à nous mettre sous la dent, on suit les indications… et miracle ! On trouve la fameuse boutique. Le monsieur a beaucoup de choix de souris, et les prix sont tout petits. Il nous permet même de tester les différents modèles sur son PC, c’est très cool.

On rentre se reposer un peu à l’hostel avant le cours de cuisine, qui a lieu à 15h30. Hop, c’est déjà l’heure, on se dépêche pour ne pas être en retard ! Nous sommes accueillis par le fils du chef, qui nous emmène au marché pour acheter quelques produits frais, indispensables à la leçon du jour. Le tour de marché est assez rapide, mais ce n’est pas plus mal : les odeurs sont toujours aussi terribles, et la chaleur a rapidement raison de nous. Nous repartons avec du lait de coco, extrait devant nous, et des épices pour cuisiner le Amok.

Cours de cuisine Battambang

On s’installe devant nos plans de travail : encore une fois, on a la chance de n’être que tous les deux, cool ! Le chef arrive, et nous commençons. Au programme, nous allons cuisiner 4 plats : rouleaux de printemps, Amok au poisson, bœuf/tofu Lok Lak et bananes au lait de coco et tapioca. Le cours est moins amusant que celui d’Hoi An, mais nous apprenons plein de choses, et réalisons que les plats ne sont pas si compliqués à reproduire : nous pourrons les faire chez nous. Et comme après tout bon cours qui se respecte, après la pratique, la dégustation ! On a bien mangé ce midi, et il n’est que 17h : on n’a pas très faim, mais il faut manger ce que l’on a préparé ! Les rouleaux de printemps sont excellents, plein de goût ; le Amok, plat de poisson en sauce, est délicieux ; le tofu/bœuf Lok Lak ne me convainc pas trop (c’est du tofu pour moi, bœuf pour Cyril arrosé d’une sauce au poivre) ; et le dessert à la banane est aussi très bon. Un vrai délice ! On ressort du cours avec un livre de recettes pour pouvoir pratiquer : plus d’excuses.

Sur le chemin du retour, je me sens toute faible : je pense avoir pris un coup de chaleur. On retourne se mettre au frais, et on n’a pas vraiment de plan pour la soirée. La ville n’abrite ni bars, ni endroit pour faire la fête, c’est donc compliqué de trouver une façon sympa de fêter la nouvelle année. Ce n’est pas très grave, le 31 n’est pas un jour où nous nous sentons obligés de faire la fête !

2 Janvier 2020 : Dernier jour au Cambodge !

Après une journée à flâner dans la ville et découvrir les différents marchés, nous avons décidé de louer un scooter pour partir à la découverte des environs de Battambang, ce pour quoi la ville est connue. On tente d’abord de louer un scooter à notre hôtel, mais ils nous demandent notre passeport comme caution ; et ça c’est la règle numéro 1 en voyage : à personne tu ne laisseras ton passeport. On refuse, et ils nous demandent une carte d’identité. Par chance, on les a emmenées, et après un petit tour rapide en ville pour trouver une autre option, on décide de laisser la carte d’identité de Cyril. Au pire, ils la garderont, nous pouvons voyager sans.

On enfourche le scooter, de bien meilleure facture que ceux auxquels on est habitués, on boucle nos casques (toujours, sans casques nous refusons la location), et on décolle. Première destination : un temple à 8 kms au nord de la ville, datant du XIè siècle. La route est neuve et bonne, et on arrive rapidement. A peine notre scooter garé, une femme vient nous voir pour nous faire payer l’entrée. Sur le guide, c’était écrit, et elle nous donne un ticket en échange : ça a l’air ok.

Le temple, Wat Phnom Ek, se trouve derrière un temple tout neuf, et ressemble beaucoup à ceux de la cité d’Angkor. Il est beau, et nous en profitons : c’est la dernière fois que nous verrons pareil édifice. Un chaton se trouve dans le temple, et nous suit en miaulant. Il a le coryza, et cela nous fait mal au cœur de devoir le laisser ici. Malheureusement, ce genre de scène est monnaie courante en Asie.

Après la visite du temple ancien, nous visitons le nouveau, beaucoup plus clinquant, mais beau à sa manière. L’intérieur est recouvert de peintures illustrant l’histoire bouddhique, et nous passons un moment à les observer. Ensuite, nous reprenons le scooter, en direction du sud de la ville : presque 30 kilomètres nous séparent de Wat Banan, un autre temple situé en haut d’une colline, qui offre une belle vue sur la campagne alentours.

Grâce à notre GPS, nous trouvons une entrée parallèle, qui nous permet d’éviter de payer le « péage » destiné uniquement aux touristes (hop, 4$ économisés). Surprise, le temple se trouve en haut d’une petite montagne, et est accessible après 364 marches : hauts les cœurs, c’est parti ! On commence à grimper, et la chaleur nous complique un peu les choses. Heureusement, la grimpette est de courte durée.

Une fois en haut, nous découvrons un temple datant lui aussi du XIè siècle, qui a été bombardé et qui a servi de base aux Khmers Rouges : sa position stratégique, en haut de la colline, en faisant un endroit de choix. La vue est dégagée, et nous pouvons observer les environs.  Nous en profitons, puis nous redescendons pour manger un bout.

Le temple est assez touristique, et les échoppes ne manquent pas. Ça nous arrange bien : c’est l’heure de manger ! On s’installe près d’un petit étang, et on se régale de plats tout simples. On passe un bon moment pour récupérer : la montée nous a crevés !

Une heure plus tard, nous reprenons le scooter : il y aurait une grotte assez proche du temple. On s’embarque dans un petit chemin de randonnée, toujours sur notre scooter. On n’en mène pas large : on ne sait pas où on va tomber, et clairement le chemin est difficilement praticable avec notre véhicule ! Finalement, on arrive à l’endroit indiqué (par notre GPS, car rien n’est indiqué). Il y a une sorte de campement devant l’entrée de la grotte, et on ne sait pas trop à quoi s’attendre. Un vieux monsieur arrive, et baragouine quelques mots d’anglais.

On ne comprend pas bien si on a le droit d’entrer ou non, d’autant qu’il y a toutes ses affaires ici. On passe une tête dans le campement, et il nous montre l’entrée de la grotte. Il nous propose une lampe, mais on a nos téléphones, alors on décline. J’ai un peu peur qu’il nous enferme (alors qu’il n’y a aucun moyen de nous enfermer), mais on décide d’entrer tout de même.

Heureusement que l’on a nos téléphones : il fait nuit noire dans la grotte. Il n’y a qu’un « chemin », impossible de se perdre. On passe dans un boyau très bas et étroit, et on doit se pencher pour progresser. On marche plusieurs mètres, puis on arrive dans une « clairière », faiblement éclairée par la lumière du jour. On entend et aperçoit quelques chauves-souris, et Cyril tombe sur un serpent. Brrr, c’est assez flippant comme endroit ! On s’amuse à éteindre nos lumières, on fait un petit tour mais on ressort bien vite : on n’est pas très courageux !

Le vieux monsieur nous pose quelques questions en français, et on discute un peu avec lui : il nous fait de la peine, on ne sait pas s’il vit là ou non. Finalement, nous repartons. Cette fois-ci, direction la Killing Cave et le ballet des chauves-souris. On passe par une piste de terre rouge orangé, tout simplement magique : les rizières vertes alentours ressortent, et le panorama est magnifique. Cerise sur le gâteau : il n’y a que nous sur cette piste, et elle est en assez bon état !

Au bout d’une vingtaine de minutes, nous arrivons au pied d’une montagne : c’est là que se trouvent les Killing Caves. Les Killing Caves, tout comme les Killing Fields, sont l’un des endroits où les Khmers Rouges ont tué une partie de la population. Ici, 10 000 personnes ont été poussées d’en haut des grottes. Quelques temples sont également érigés à cet endroit.

On tente tout d’abord de passer par la route, car il y a deux moyens de monter : par la route et par les escaliers. Des « policiers » nous arrêtent et nous demandent d’acheter un ticket, puis de revenir avec celui-ci. Sur le guide, ils ont indiqué qu’il fallait effectivement payer 1$ par personne. On est dubitatifs, mais bon, allons-y ! On gare notre scooter au pied des escaliers et on s’approche d’un comptoir situé dans une maisonnette en béton. Apparemment, c’est ici que l’on doit acheter nos tickets.

On s’approche, et le policier en poste nous demande de payer 2$ par personne, et nous annonce qu’il n’a pas de ticket à nous donner en échange ! Il suffit de signer un registre. Mouais, là ça sent carrément l’embrouille leur truc. On fait demi-tour : hors de question de payer encore alors que la visite est censée être gratuite. On commence à grimper les marches (heureusement, ils n’ont pas vu que nous étions arrivés en scooter et que celui-ci est garé près de la maisonnette), lorsqu’un deuxième policier se met à nous crier de redescendre pour payer. On est déjà hauts, et il n’a visiblement pas envie de nous courir après. Je lui demande s’il peut nous montrer les tickets, mais évidemment il ne peut pas, puisqu’il n’en a pas. Il crie de plus belle des trucs incompréhensibles, et nous on est très las de ce pays rongé par la corruption. Décidément, du premier jusqu’au dernier jour, ils nous auront emmerdés avec leurs faux tickets, leurs prix touristes, leur police corrompue.

On se demande si on laisse le scooter à sa place ou non, puis on décide de continuer de monter. Marre de filer de l’argent à des gens qui ne le méritent pas et qui s’en mettent plein les poches en profitant de la peur des autres. Cette aventure nous gâche un peu le moment : le Cambodge, entre sa corruption omniprésente, ses prix exorbitants, son faible nombre d’activités/paysages, ses habitants gentils mais pour le moins intéressés ; n’est vraiment pas une destination coup de cœur pour nous. Tant pis, on ne peut pas tout adorer dans un voyage aussi long.

Finalement, on arrive en haut, et on est accueillis par de nombreux singes ! Ils sont en famille, et les bébés jouent et se battent tout en voltige : c’est un joli spectacle ! Pourtant on ne s’approche pas pour ne pas risquer de se faire mordre. On continue notre chemin, et on profite de la superbe vue sur les environs. On observe les temples, puis on se rend dans la Killing Cave. L’ambiance y est lourde, et des ossuaires sont présents pour rendre hommage aux victimes. Nous sommes tout à côté de l’endroit où les personnes « atterrissaient », c’est triste et frappant.

Paysages

Nous redescendons, récupérons notre scooter qui n’a pas bougé et nous installons sur une terrasse surélevée en face de la montagne pour assister au spectacle plus connu de Battambang : l’envolée des centaines de milliers de chauves-souris au crépuscule. On fait la connaissance d’un autre couple de voyageurs au long terme, et on s’installe confortablement : il est 16h30, et les animaux sortent entre 17h et 18h. On est bien installés, le spectacle promet d’être impressionnant !

Peut à peu, la terrasse se remplit, et on se félicite d’être arrivés tôt. Le temps passe, et les cris des chauves-souris deviennent de plus en plus fort, mais nous ne voyons toujours rien. Peut-être que la grotte est très profonde ? Peu avant 18h, les premières sortent enfin. A partir de ce moment, c’est un flot continu de volatiles, sous forme de ruban, qui n’en finit plus de s’envoler. Elles sont plusieurs centaines de milliers, et le spectacle dure au moins 30 minutes. C’est vraiment beau, impressionnant… Par moment, le ruban s’étire, se disperse, avant de reprendre sa forme initiale. Je ne pensais pas que les chauves-souris étaient si disciplinées ! Ces animaux sont très importants pour les cultures : grâce à eux, les plantations sont protégées des insectes, mangés chaque soir.

Alors que le flot diminue (mais ne tarit pas !), nous décidons de reprendre la route. Il fait maintenant presque noir, et Cyril n’aime pas trop conduire la nuit. Nous avons bien profité du spectacle, et cela valait le coup. On rentre sans trop de problème, bien que la conduite nocturne nous donne quelques frayeurs.

Battambang abrite un marché nocturne, et nous décidons donc d’aller le voir pour notre dernière soirée au Cambodge. Malheureusement, je me tors la cheville gauche sur le chemin, elle craque et j’ai très mal. Tant pis, on décide de continuer. Décidément, mes pieds et chevilles refusent de coopérer pendant le voyage ! Cette ville est bizarrement faite : il n’y a pas de centre-ville à proprement parler, mais des marchés sont disséminés en divers endroits, ce qui fait qu’il n’y a pas tellement de vie dans les rues.

Le marché nocturne s’avèrera quasiment inexistant, et nous faisons demi-tour. On s’arrête manger dans une petite gargote de rue, où je me régale, mais Cyril un peu moins. Il s’achète un jus de sucre de canne, puis nous rentrons à l’hôtel : demain, un passage de frontière nous attend, mieux vaut être en forme !

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